Le LABO K est un collectif d'artiste, basé à Rennes, créé en 2014.
C'est un laboratoire d'expérimentation autour du cinéma Argentique (Super 8, 16mm, photos...)

Nous réalisons des films, des performances, des installations et nous mettons en place des ateliers de formations autour de la pratique argentique en super 8 et 16mm.

Concrètement, le collectif possède :
Un laboratoire de développement (S8, 16 mm) en spires de 15m et 30m, en n&b et en couleur

Une développeuse de type Super Émeraude
Un parc matériel: caméras 16mm (bolex, eclair), projecteurs eiki...
Projecteur transformé en tireuse contact

Les adhérents ont accès à ce matériel sur le mode “do-it-yourself”.

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Présentation du LABO K
Le Labo K s'inscrit dans une histoire en mouvement, celle du film argentique indépendant et d'avant-garde. Nous utilisons ce médium pour défricher des territoires inédits du cinéma, par l'expérimentation et la recherche sur les traitements et les moyens d'intervention sur la pellicule.

Notre attachement au film argentique et notamment aux formats 16mm s'appuie sur plusieurs fondements. Tout d’abord une affection particulière pour les qualités formelles, ou structurelles, de cette image. Le scintillement, les flous et le grain qu'elle produit en sont indissociables et inimitables. Ensuite, le tournage avec des caméras de cinéma argentique et leur prise en main influe forcément sur l'œuvre produite : durée des plans, qualité de la lumière et spécificités induites par ce matériel donnent à nos productions leur style, leur caractère. Ce support correspond à l'esthétique que nous recherchons. Il y a aussi le contact direct avec la matière, par le biais d'interventions sur la pellicule, notamment le grattage, la peinture, les perforations du film ou d'autres procédés plastiques diversifiant les rendus lors de la projection. Le développement artisanal et plus largement le travail en laboratoire est également une étape où nous pouvons intervenir en vue d'effets particuliers sur le film.

C'est pourquoi nous fabriquons nous même nos chimies et élaborons ou détournons des appareils afin d'être le plus autonomes possible dans la chaîne de production de nos films et performances. Enfin, nous nous plaçons en parallèle du cinéma majoritaire, industriel ou de divertissement, pour créer d’autres images, d’autres discours sur le monde, d’autres façons de penser et de faire du cinéma.

Nous intégrons toutes les phases du travail sur pellicule dans le processus de création, sans pour autant nous interdire d'utiliser les moyens mis à disposition par les techniques numériques du traitement de l'image et du son. L’intérêt de cette démarche se situe aussi bien dans la maîtrise de ce processus, qu'il soit optique, chimique, ou plastique, que dans la recherche que nous poursuivons et les découvertes, parfois fortuites, qui peuvent émerger de notre démarche expérimentale. Au final, c'est toujours vers une poétique de l'image que nous tendons.

Notre intention est de réactiver une image latente, de lui redonner du sens, une profondeur autre que la nostalgie cinéphilique, une poésie de l’émulsion. Nous défendons un cinéma de la sensation, de la pulsation, de la vibration, qui se détache du récit pour faire parvenir au spectateur des émotions ou plutôt qui cherche à faire émerger ses émotions. Un cinéma dans la lignée du cinéma primitif, non protocolaire, indépendant, expérimental.

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Les formations du LABO K
Essai caméra (16mm et Super 8)
Développement Super 8 Noir et Blanc Inversible (traitement C4)
Développement de pellicule  inversible Couleur (traitement E6)
Intervention sur pellicule (grattage, peinture, collage et dégradation en tout genre)
Tirage contact en Noir et Blanc
Tirage à plat en Noir et Blanc

Atelier intervention sur 35mm

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